Le jeudi 25 Juillet, les Dead Obies ont donnés trois shows durant la troisième journée du Paléo Festival de Nyon et j’ai eu l’opportunité d’un entrevue avec les québécois.

Bienvenue en Suisse ! C’est bien la première fois que vous venez ici ?
Oui, c’est la première fois !
Vous avez déjà fait deux shows dans la même journée et puis vous en avez un troisième qui vous attend plus tard, ça vous fait pas un peu beaucoup ?
Tant qu’à être ici, on profite à fond de jouer le plus de fois qu’on peut ! Le showcase était le plus tranquille pour l’instant, il y avait juste quelques personnes qui venaient là après une bonne cuite. Mais il y a toujours des bonnes ambiances !
Vous faites que cette date en Europe, et ensuite vous retournez au Québec pour une grande tournée de festivals, vous êtes prêts ?
On s’est bien reposé en arrivant ici, on a été à la piscine pendant ces deux jours avant de jouer. On est ici que pour Paléo et ensuite, oui, on retourne faire les festivals au Québec. L’été là-bas c’est vraiment juste des festivals, parce que l’hiver c’est mort et qu’on doit bien en profiter !
Et donc le meilleur souvenir de cet été pour l’instant serait le quel ?
On a eu la chance de pouvoir visiter les petites îles de la Madeleine, on a bien profité là-bas, mais la Suisse c’est vraiment une date dont on avait hâte et on n’est pas déçu. On se dit qu’on a beaucoup de chance de pouvoir voyager avec notre musique.
Vous avez sorti un album au début de l’année appelé “DEAD”, cette fois-ci sans la présence de Yes McCan, qui a décidé de quitter le groupe, quelle était la réaction du public face à ce changement et face à ce nouvel opus ?
La réaction était très bonne, on a vraiment la chance d’avoir un public qui nous suit et des fans loyaux. Ils ont compris la démarche de Yes McCan de vouloir quitter le groupe. Et puis nous on a continué parce qu’on avait envie de rester les cinq et travailler ensemble, on avait déjà quelques morceaux écrit à ce moment là et on avait hâte et l’envie de les sortir.
Si quelqu’un tombe sur cet interview et ne vous connait pas du tout, quelle serait la chanson qui vous introduit le mieux ?
Il faudrait en écouter au moins trois-quatre pour avoir une bonne idée de qui on est, on fait beaucoup de choses différentes. Mais en fin de compte on conseille d’écouter un album en entier pour bien comprendre les chemins qu’on essaie de prendre et d’expliquer, c’est vraiment la carte de visite d’un artiste et c’est ce qu’on aimerait que quelqu’un fasse. Nous on vient d’une culture où l’album est important, il y a un fil conducteur qui explique pourquoi ces chansons se sont retrouvées sur cet album, c’est comme un voyage. On ne pourrait pas conseiller un album ou un autre puisqu’ils sont tous différents les uns des autres, si t’écoutes le premier, t’auras une idée de ce que Dead Obies est mais en 2013. On dirait quand même que “DEAD” est le meilleur et puis ensuite la personne peut partir de là pour explorer nos plus anciens opus. Du plus actuel au plus ancien.
Ce sera ma dernière question, pour le concert que vous vous apprêtez à jouer, sur la scène de “L’escale”, le show sera différent de ce dont vous avez l’habitude de faire ?
On va faire juste de la dynamite pour bien réveiller les gens, les embarquer avec nous ! On n’a pas beaucoup de temps alors faut qu’on envoie tout et on espère que la foule sera avec nous.
Merci encore au groupe Dead Obies pour cet interview et on a hâte de les revoir sur nos terres Suisses !